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Garde d’enfants en horaires décales
Nouveautés sur le dispositif « CESU Enfance – Accueil En Relais » (AER), Lamballe Terre & Mer fait évoluer son aide à la garde d’enfants en horaires décales
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Le dispositif « CESU Enfance – Accueil En Relais » (AER), inscrit dans la Stratégie Familles 2026-2030, vise à aider les parents qui travaillent en horaires décalés (de nuit, le week-end ou les jours fériés) là où les modes d’accueil habituels ne répondent que partiellement au besoin. Afin d’aider les familles dans le besoin, le dispositif déjà existant, évolue en élargissant certains critères d’attribution.
De quoi s’agit-il concrètement ?
Le CESU Enfance-AER est une aide financière versée sous forme de « chèque emploi service universel ». Il permet aux familles de rémunérer un service de garde à domicile pour leurs enfants, en complément des aides légales versées par la CAF ou la MSA. La garde concernée s’effectue entre 18h15 et 7h45 du lundi au samedi, ainsi qu’en journée complète les dimanches et jours fériés. Les enfants éligibles ont entre 10 semaines et 12 ans (jusqu’à 16 ans en cas de handicap).
Qui peut en bénéficier ?
Le dispositif s’adresse aux familles résidant sur le territoire de la communauté d’agglomération, dont le quotient familial est strictement inférieur à 1 700 et qui travaillent en horaires décalés.
C’est la principale évolution du nouveau règlement : les aides sont désormais ciblées sur les familles qui en ont le plus besoin, avec ce plafond de ressources. Autres nouveautés : le dispositif est ouvert à l’emploi direct d’une garde à domicile (en plus du prestataire) et une majoration est prévue pour les familles monoparentales. Le montant de l’aide varie selon le quotient familial, la situation familiale et les prestations légales perçues.
Un accompagnement de proximité
Chaque demande débute par un rendez-vous personnalisé au Relais Petite Enfance, en présence d’une assistante sociale de la CAF, afin d’évaluer les besoins et d’estimer le montant de l’aide. L’Agglomération s’appuie sur un budget stable de 40 000 €, soutenu techniquement et financièrement par la CAF et la MSA, avec lesquelles de nouvelles conventions seront signées. Le dispositif cible notamment les secteurs travaillant en horaires atypiques : agroalimentaire, restauration, santé, transport et grande distribution.