Lamballe Terre & Mer, via le contrat Baie 2027 (Baie de Saint-Brieuc) ou par les actions qu’elle délègue à d’autres maîtres d’ouvrages (le SMAP sur l’Arguenon, Dinan Agglomération sur la Baie de la Fresnaye et la Haute-Rance) est directement engagée dans des programmes de lutte contre les pesticides d’origine agricole. Pour parvenir à l’objectif de réduction des concentrations de pesticides dans nos cours d’eau, un travail est mené (par marchés publics) avec la Chambre d’Agriculture et le Groupement des Agriculteurs Biologiques (GAB) :

Promotion du désherbage mécanique

Lamballe Terre & Mer propose aux agriculteurs qui le souhaitent de tester le désherbage mécanique du maïs, en ayant recours à des outils mécaniques dans leurs itinéraires de désherbage du maïs, tout en bénéficiant de conseils techniques. L'objectif est de supprimer ou a minima de réduire fortement l'utilisation de produits phytosanitaires.

 

Promotion de l’implantation d’un couvert végétal avant récolte des céréales

Afin de limiter au maximum les fuites d’azote, mais aussi l’érosion et les transferts de phosphore ou pesticides associés, Lamballe Terre & Mer a investi pour les bassins versants de la Baie de Saint-Brieuc (avec subvention de l’Etat et en partenariat avec Saint-Brieuc Armor Agglomération) dans un outil innovant (« maxi’couv ») qui pourra être mis à disposition des exploitants agricoles désireux de tester cette démarche.

Cette action est également déployée sur le bassin versant de l’Arguenon (contact : SMAP)

Infos : SMAP

 

Actions renforcées sur les bassins versants du Chifrouët et de la Truite

Limiter le risque de transfert entre la parcelle et le cours d’eau est aussi un moyen de lutter contre la pollution par les pesticides. Des actions spécifiques sont déployées sur le Chifrouët et la Truite, deux sous-bassins particulièrement impactés par la présence de pesticides :

  • des diagnostics de terrain (repérage des circuits de l’eau, des zones de transfert potentielles, des qualités écologiques du cours d’eau),
  • des animations collectives (désherbage mécanique, récupération des fonds de cuves),
  • des rencontres individuelles avec les exploitants,
  • des propositions d’aménagement (aménagement de  »zones tampons », remise du cours d’eau dans son lit naturel, déplacement d’entrée de champ, création de talus ou plantation, etc).